Ceci étant dit, ce qu’il faut retenir de la news (bravo clapclap), c’est que les anonymous sont parvenus: 1) à pénétrer un serveur qui proposait ses services cachés à travers TOR 2) qu’ils ont réussit à identifier l’hébergeur réel 3) qu’ils ont réussit à identifier le webmaster. Conclusion ? Ne faites pas confiance à TOR pour héberger un service caché. Si les Anonymous peuvent le faire, alors les gouvernements aussi (je pense aux dissidents). Il est donc possible faire censurer des sites même protégés derrière TOR. Il n’y a donc à l’heure actuelle que Freenet à être à l’abri de ça (puisqu’il n’y a pas de serveur central, mais que les documents sont distribués sur les noeuds du réseau), et peut-être aussi I2P. (chez Korben, que je salue au passage) Rien de nouveau de ce côté-là: un hidden service c'est rien de plus qu'un serveur web (genre Apache-PHP-MySQL) dont le seul port d'accès est ouvert sur le réseau autonome de TOR. Une injection S
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